Les courts qui rendent heureux V
Pour tenter de prouver que court-métrage ne rime pas forcément avec austérité ou morosité, que le talent s'exprime aussi à travers le rire, la musique ou la fantaisie, et que l'optimisme n'a jamais nui à la qualité artistique d'une œuvre, Philippe Braunstein, producteur aux Films d'Avalon, propose un programme de films très différents les uns des autres, mais ayant en commun une petite étincelle de bonheur à offrir...
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Philippe BraunsteinAvalonPhilippe Braunstein produit depuis quinze ans courts et longs métrages indépendants au sein des films d'Avalon, avec un faible pour les projets qui, à travers l'humour ou la fantaisie, abordent de vrais sujets de fond. D'où une ligne éditoriale qui place au tout premier plan le récit et l’émotion, et cherche à éviter toute forme d’élitisme, de distance ou de glauquitude. Ainsi, “Le soleil audessus des Nuages” d'Eric Le Roch, “Heures creuses” de Sébastien Sort ou la série des “Fables africaines” de Luis Marquès et Claude Gnakouri.Récemment, il a versé dans le politiquement incorrect (“Les couillus” de Mirabelle Kirkland) et la comédie musicale corrosive “Heureux qui comme Edouard” de Franck Lebon et Vincent Burgevin. En association avec Sophie Deloche, d’Astharté et Compagnie, Philippe Braunstein développe deux séries pour la télévision, “Sur un air d’autoroute” et “Vestiaires”, et un programme crossmédia TV/web, “Les Derniers Hommes”.. Depuis peu, il travaille également sur l’organisation de soirées événementielles autour du cinéma. |

